C’était supposé être un article sur Novalis

Parfois c’est la personne invitée qui m’inspire plus que le poème qu’elle lit. C’est le cas avec Maud lisant un extrait de Georg Philipp Friedrich de Freiherr von Hardenberg dit Novalis (1772-1801), le premier des romantiques allemands et européens. Enfin, pas Maud spécifiquement, car je sais peu de choses d’elle. C’était la petite amie de mon voisin de l’époque, Guillaume (qui lit un poème de … Continuer de lire C’était supposé être un article sur Novalis

Non, le romantisme, c’est pas ‘cute’: Karoline von Günderode

Hölderlin, Joszef et maintenant Günderode. Leur point commun, outre d’êtres poètes, est d’avoir mis fin à leur vie.

Mais pour Günderode comme pour Hölderlin, le suicide était presque de rigueur à leur époque. Siècle de la mélancolie, Sturm and Drang, effet Werther….

C’est à se demander par quel sortilège le romantisme en est venu à signifier un dîner aux chandelles.

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Douze poèmes/ Friedrich Holderlin

« Dans la vie, tout se mêle. On pense à Hölderlin en faisant les courses. » Karl Ove Knausgaard

Mon grand-père René est le lecteur du poème « Moitié de la vie » (Hälfte des Lebens). Pour être tout a fait honnête, j’ai d’abord pensé à Goethe Continuer de lire « Douze poèmes/ Friedrich Holderlin »