Edith Södergran : « Il ne me sied pas de me faire plus petite que je ne suis. »

A 17 ans, Edith Södergran (1892-1923) a su qu’elle mourrait jeune. Elle a la tuberculose, comme son père décédé deux ans plus tôt. Le reste de sa vie sera entrecoupée de périodes de soins, convalescences et rémissions. Mais toujours elle lit, écrit, publie, rencontre d’autres poètes. Bien que la mort et la douleur traversent son œuvre, Edith Södergran a marqué la littérature scandinave avec sa … Continuer de lire Edith Södergran : « Il ne me sied pas de me faire plus petite que je ne suis. »

Le poète Roger Bodart et sa petite-fille Florence Richter en 1970

Roger Bodart, la vérité des pierres

Minéral. C’est ma première impression à la lecture du recueil « La route du sel et autres poèmes » du poète belge Roger Bodart (1910-1973). On dirait que pour lui, la poésie est comme une pierre qu’il taille à coups de mots, la dépouillant de tout superflu, ce qui lui donne un sens de l’impératif et de l’urgence. On l’entend bien dans les extraits lus par Florence Richter, … Continuer de lire Roger Bodart, la vérité des pierres

C’était supposé être un article sur Novalis

Parfois c’est la personne invitée qui m’inspire plus que le poème qu’elle lit. C’est le cas avec Maud lisant un extrait de Georg Philipp Friedrich de Freiherr von Hardenberg dit Novalis (1772-1801), le premier des romantiques allemands et européens. Maud et son accent pas allemand Enfin, pas Maud spécifiquement, car je sais peu de choses d’elle. C’était la petite amie de mon voisin de l’époque, … Continuer de lire C’était supposé être un article sur Novalis