La poésie au cinéma

Je me sens toujours bien seule quand je parle de mon amour de la poésie. Mon entourage fait preuve d’une attention polie et patiente, à défaut d’intérêt sincère. Il est temps de changer de stratégie. Si les gens ne viennent pas à la poésie, la poésie, elle, vient à eux sous une forme peut-être moins intimidante, ou inattendue : le cinéma. J’ai trouvé quelques brillants … Continuer de lire La poésie au cinéma

Les poètes voyagent, Priscilla aussi.

Priscilla, c’est ma soeur. Jumelle. Colocataire. Collègue. Depuis quelques semaines, nous ne sommes plus « que » jumelles, puisque j’ai changé de travail, d’appartement, et de pays. Pour garder sa voix le temps de se retrouver, j’ai évidemment voulu l’enregistrer lisant des poèmes. Ceux qu’elle lit évoquent des endroits où elle a voyagé, parfois plus d’une fois. Il y en a sept : Roger Bodart, Québec Anna de Noailles, … Continuer de lire Les poètes voyagent, Priscilla aussi.

De la poésie des posologies

Je lis les posologies. Par curiosité, et, sachant que je m’apprête à ingérer le médicament dont je lis la terrifiante liste des effets indésirables, par masochisme aussi. Elles sont pleines de mots aux sonorités exotiques ; je ne peux qu’en apprécier la lecture. Si on y pense, la posologie est une forme d’écriture à contrainte, au même titre que l’oulipo ou le surréalisme. Voici son … Continuer de lire De la poésie des posologies

Comment j’ai mis la main sur 200 recueils de la collection Orphée

La collection Orphée, ce sont 221 recueils de poésie en format poche, tous bilingues (on pourrait croire que c’est la norme pour la poésie traduite ; hélas, non). La ligne éditoriale définie par Claude-Michel Cluny, lui-même poète : représenter la poésie de tous pays, de toutes époques. Autant dire que l’autre grand éditeur français de poésie en format poche (mais pas systématiquement bilingue, à la … Continuer de lire Comment j’ai mis la main sur 200 recueils de la collection Orphée